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Le glaive et la balance, Movie, 1963 IMDB

Pictures provided by: veturiloj, DidierF

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Also known as:

  • The Sword and the Balance
  • Dois São Culpados (Brazil)
  • Am Ende aller Wege (Germany)
  • To er skyldige (Denmark)
  • Dos son culpables (Spain)
  • Kaksi on syyllistä (Finland)
  • Uno dei tre (Italy)
  • Miecz i waga (Poland)
  • Två är skyldiga (Sweden)
  • Two Are Guilty (USA)

Comments about this movie

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DidierF FR

2015-06-15 19:00

Quote

Eh bé, y a du boulot à faire sur ce film !

En fait, à peu près tout manque. Je m'y colle.

DidierF FR

2015-06-16 19:41

Quote

La suite plus tard.

DidierF FR

2015-06-18 02:29

Quote

[Image: cayatte63glaive000.jpg]
d'André Cayatte, avec Charles Spaak et Henri Jeanson pour le scénario et le dialogues, excusez du peu. Lou Bennett & Kenny Clark Jazz Combo plus Louiguy à la musique. Et Roger Fellous directeur de la photo.

Film à thèse — "le doute devra bénéficier à l'accusé", martèle une voix à la fin — dont Cayatte se lave commodément les mains, d'ailleurs, puisque l'issue du film est un lynchage (pratique fort courante en France comme chacun sait) en bonne et due forme.

L'histoire commençait bien, pourtant. Trois jeunes gens que nous voyons brièvement avant les événements, et dont nous savons qu'ils sont fort préoccupés, chacun à sa manière, par l'argent,
[Image: cayatte63glaive097.jpg]
(Renato Salvatori, l'honnête brute, Jean-Claude Brialy, le cynique qui se veut moral, et Anthony Perkins, l'artiste angélique) sortent l'un après l'autre d'un phare où la police est venue les chercher, après les événements. Ces événements sont l'enlèvement de l'enfant d'une riche veuve (Marie Déa), la demande de rançon, le versement de la rançon, la poursuite par un flic ignorant de l'affaire qui veut verbaliser un excès de vitesse, l'assassinat de ce même flic, puis l'assassinat de l'enfant, et la fuite. Les ravisseurs sont manifestement deux. Au terme de la poursuite, la police réussit à les coincer dans un phare. Or…

… Ils sont bien trois à sortir du phare, chacun proclamant qu'il était là pour se réfugier de la pluie lorsqu'il a vu les deux autres surgir.

Ça nous ferait un intéressant début de whodunit. À charge de l'enquête et de l'instruction de savoir s'ils n'étaient que deux ou si le troisième fait partie du coup, sa présence permettant de jeter la suspicion sur qui a réellement fait quoi.

Techniquement, je pense que l'enquête n'aurait guère eu de mal à établir la culpabilité des trois dans l'organisation du coup. Mais le film nous dit qu'au terme de deux ans d'instruction, rien de décisif n'est sorti.

Et comme c'est un film à thèse sur la Justice, ça y va à la truelle (la scène de la délibération du jury est particulièrement grotesque, mais elle n'est pas la seule) dans la seconde moitié.

Bref, un film effroyablement lourd dans sa deuxième partie, ce qui laisse un goût amer parce que le reste, le portrait complexe de trois jeunes hommes avides et immoraux, celui d'une jeunesse dorée dans un de ses hauts-lieux de l'époque, Juan-les-Pins (où les groupes de jazz jeunes remplacent les jazz vieux, mais pour jouer du twist !), les portraits de femmes, aussi, valaient la peine d'être vus.

Si j'ai bien compris, ce film était "fait sur IMCDb" avec… deux photos. C'est tout de même très exagéré, non ?

There were only two pics for this movie, to make it 'done on IMCDb'. A bit of a stretch, no? Anyway, I added 34 more, among which the two most important cars, Brialy's Alfa Romeo and the 2CV van. The first shows the geographical and moral errance of a young man in search of easy money, whatever the means to get it are. The second is the final instrument of the supplice that a lynching mob reserved to three people, two being children and cop killers, the third being a probable one too, but not for certain. They had been acquitted by the court, minutes before.

In its first part, the movie stands almost as a whodunit for the viewer, and then turns out as a reflexion on the action of justice and the extreme diffculty in some cases. But ending on a lynching party, the movie, after more than two hours and some very heay-handed writing, turns sour… and short.


-- Last edit: 2015-06-18 03:10:12

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